Les lavoirs à Benon

Les lavoirs à Benon

Le lavoir est un bassin public pour laver le linge. Il est alimenté en eau ,généralement d’origine naturelle soit par une source ou un cours d’eau, où les lavandières se retrouvaient.

Contrairement à une idée reçue, les lavandières ne s’y rendent pas pour laver le linge, mais seulement pour le rincer.

Le passage au lavoir est en effet la dernière étape avant le séchage.

Le lavoir est un bassin public pour laver le linge. Il est alimenté en eau ,généralement d’origine naturelle soit par une source ou un cour d’eau, ou les lavandières se retrouvaient.

Contrairement à une idée reçue, les lavandières ne s’y rendent pas pour laver, mais seulement pour le rincer.

Le passage au lavoir est en effet la dernière étape avant le séchage.

Les ustensiles des lavandières

Brouette

La brouette Indispensable au transport du linge , on pouvait parfois faire plusieurs kilomètres dans la journée pour aller et venir au lavoir. Elle était généralement à claire-voie pour l’alléger et permettre au linge de s’égoutter.

Le coffret

Le coffre (caisse ou boite à laver garde-genou) Garni de paille ou de chiffons, calé au bord de la pierre à laver, juste au-dessus du niveau de l’eau, la boite ouverte sur le dessus et sur l’un des cotés apportait un peu plus de confort à la lavandière agenouillée tout en la protégeant de l’eau.

Le battoir, cet outil en bois permettait à la lavandière de battre le linge préalablement mis en boule pour en faire sortir l’eau

Histoire des lavoirs

Les femmes vont laver leur linge à la rivière, à la fontaine ou à la mare communale.

Les inconvénients sont évidents.

Les habitants qui viennent s’approvisionner en eau potable pour leurs tâches domestiques ou l’abreuvement de leurs animaux, y trouvent une eau souillée par le savon.

La création des lavoirs résulte d’ une prise de conscience collective au vu de la salubrité et des principes élémentaires d’hygiène.

Une loi du 3 février 1851 vote un crédit spécial pour subventionner à hauteur de 30 % la construction des lavoirs dans les communes.

Délibération du Conseil Municipal du 12 septembre 1854

Monsieur le Président expose au Conseil qu’ il existe à l’ouest et environ à 1 kilomètre du bourg, au bout de la fontaine des Hurteaud, un terrain d’une largeur de trente deux mètres environ, longeant le cours d’eau qui descend de l’Etang au domaine de la Grâce Dieu. Ce terrain qui est du domaine public, pourrait par sa position être utilement employé, sans nuire à la viabilité, à l’établissement d’un lavoir commun, dont l’utilité se fait vivement sentir.

Monsieur le Maire , après avoir examiné l’état des lieux, reconnaissant l’utilité et l’opportunité d’un tel établissement et après avoir pris oralement l’avis de quelques membres du Conseil municipal, en a fait dresser les plans et devis qu’il soumet aujourd’hui à l’approbation du conseil. »

Le Conseil reconnaissant l’utilité et l’opportunité d’un tel établissement, en approuve sans observation, les plans et devis, et charge Monsieur le Maire, d’en poursuivre l’exécution… »

Le lavoir de la Roulière

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